En chemin vers l’expansion

Ça fait un petit moment, que je n’étais pas venue vous écrire un article sur le blog. Il faut dire que ça bouge pas mal ici en ce moment..

En janvier, au détour des mes pérégrinations, plus ou moins productives, sur les réseaux, je suis tombée sur une de ces fameuses MasterClass gratuite proposée par une coach. Vous savez la « MasterClass-qui-va-changer-ta-vie-en-2-heures » ? Bon alors ok, ce n’était pas vraiment ça le titre ni l’intention de la MasterClass que j’ai regardé, mais c’est à peu près l’effet que ça m’a fait…

Avec cette coach, j’ai commencé à prendre conscience des nombreuses « croyances limitantes » qui m’habitaient. Et dont pour la plupart je n’avais même pas conscience. Parmi elles, la croyance qui m’a le plus secouée : « Maintenant que je suis devenue une « maman », mon entreprise va désormais « vivoter ».

Comme si l’expansion et la puissance ne m’étaient désormais plus accessibles depuis que j’étais devenue mère.

Mon dieu. Quand j’ai pris conscience de ça, j’ai senti comme des digues à l’intérieur de moi qui cédaient. La puissance qui revenait. La puissance qui avait le droit et la possibilité de circuler.

J’ai autant le droit à l’expansion et à l’abondance que les autres entrepreneur.e.s. Même si je suis mère. Tout en étant mère.

Ça a été un déclic très fort pour moi.

Après cette prise de conscience qui m’a électrisée, tout s’est enchaîné rapidement. Comme l’énergie qui se remet en mouvement après avoir été bloquée un moment :

  • J’ai découvert le « Business Quantique » et j’ai suivi un programme de groupe sur le sujet.
Extrait des visuels réalisés en séance d’Art-Thérapie
Prises de notes durant le cours de lettering créatif

Et sur le chemin, déjà riche de toutes ces découvertes, une question fondamentale est venue me bousculer à propos de mes visuels et de la facilitation graphique :

  • Comment être authentique et « vraie » dans mes visuels ?
  • Comment faire preuve d’authenticité quand je dessine au service de quelqu’un d’autre ? ou pour un groupe ?

Après l’uppercut de la question, la sensation du « je n’y arrives paaaaaas », j’ai cherché des pistes….

Pour commencer, la meilleure option que j’ai trouvé c’est de commencer à dessiner pour moi. De faire ce qui me fait plaisir avec les outils qui me plaisent. Sans attentes aucune.

J’ai donc capté visuellement mes séances de MasterMind (groupes d’échanges d’entrepreneures), à l’aquarelle.

J’ai essayé de lâcher sur « l’objectivité ». Et capter uniquement ce qui résonnait pour moi, en moi. En faisant confiance que ce qui résonne pour moi résonnerait aussi pour le groupe.

Un apprentissage énorme.

J’ai été soufflée par la puissance des visuels qui sont sortis de ces sessions. Aimer ces visuels pour ce qu’ils sont, sans vouloir « faire plaisir » à un client ou un groupe.

C’est forte de ces apprentissages et prises de consciences que je continue de cheminer, en solo, en coaching, en nature, en vie en fait ! Des graines sont en train de germer, de nouvelles propositions arrivent. Probablement un nouveau site aussi…

Bref, je vous en dis plus dans les prochain.e.s semaines/mois !

L’histoire continue…

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entrepreneuriat /

J’ai senti l’élan cet été d’écrire quelques mots sur certains passages de mon histoire d’entrepreneure. Ça collait parfaitement avec mon envie d’un petit projet dessin/écriture pour les vacances d’été.

Edit : ok depuis la tempête de la rentrée est passée par là et j’ai mis plus de 2 mois à vous partager la suite…

Ce « petit » projet m’aura appris. ❤️

❣️J’ai appris qu’il y a ce que l’on projette, on imagine ce qui serait bien et cohérent. Et puis, il y a ce qui est là. Vraiment. Vivant. Et plus j’avance, plus je sais qu’on fait toujours mieux de s’en tenir à ce qui est vivant, vraiment, plus tôt qu’aux plans.

❣️ J’ai appris à partager. Juste donner, parce que l’élan est là. Apprendre à laisser les attentes de côté.

❣️J’ai appris à oser dire et écrire. Ici.

❣️J’ai appris que commencer à changer le monde par soi même, c’est essentiel, mais ce n’est pas toujours confortable. Se révolter de ne trouver à la librairie que des histoires d’hommes entrepreneurs c’est une chose. Oser franchir le pas de raconter des bouts de la sienne, c’en est une autre.

❣️J’ai appris aussi qu’il y’a d’autres sujets dont j’ai envie de vous parler ici et qui ne sont pas 100% entrepreneuriat. Je vous les garde pour la suite!

Bref, j’ai appris. Avec vous . Ici.
Merci ❤️

Je termine donc cette (première?) série de posts sur « Mon histoire d’entrepreneure ».

Le jour où j’ai su

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entrepreneuriat /

Le jour où j’ai su que j’arrêterai de chercher un emploi pour regarder en face le chemin de l’entrepreneuriat.

Ce jour là, j’avais accepté une proposition de formation. Je me suis découvert une vocation.

Ce même jour, à la pause, j’avais un message sur mon téléphone. Un refus, un autre. D’un entretien d’embauche passé quelques jours plus tôt. Ils ne me prendraient pas en contrat, mais tenaient à me dire qu’ils et elles avaient adoré l’entretien avec moi (!!). Qu’ils m’encourageaient à suivre ma voie.

Ce n’était pas joué d’avance, mais c’était le début.

Y retourner… ou pas.

J’avais écrit cet article en septembre dernier, pour vous partager quelques mots sur le départ aux Etats-Unis de Jeanne, ma plus proche collègue de travail et amie. Je l’avais laissé dans les brouillons. Même si Jeanne est aujourd’hui plus proche du retour que du départ, je sens pourtant aujourd’hui l’envie de vous le partager.

Jeanne est donc partie en septembre dernier (2019) se former durant une année à l’institut Tamalpa en Californie.

Je ne vais pas vous écrire ici un article sur le projet de Jeanne, ce n’est pas à moi de le faire, mais simplement vous le mentionner pour dire que c’est possible, que ça existe.

Ça existe des gens qui ont lancé une entreprise qui fonctionne très bien, qui ont une vie chouette et bien remplie, mais qui sentent que l’appel est ailleurs. Qui osent (se) dire : « Je vais mettre tout cela en pause pour cultiver ce qui est important pour moi à ce moment là ».

Forcément avant de partir, on a (eu) peur, on ne sait pas ce qu’il y aura au bout, on ne sais pas trop ou on va. On se demande aussi pourquoi? Mais à quoi ça rime tout ça?

Certain.e.s foncent, d’autres hésitent, mais on finit souvent par se laisser happer par cette force de vie puissante, qui se manifeste différemment pour chacun et chacune d’entre nous.

C’est un peu comme avant de partir en congés maternité ou je me disais « Et s’il n’y a plus de clients à mon retour? » ou quand on lâche un CDI pour partir en voyage, un peu aussi comme Margot qui est passée par ces questionnements avant son départ en voyage de plusieurs mois, un peu aussi comme Alex, comme Isa, comme Louise, comme Maryline, comme Stéphanie, Chloé et Valentin, Thomas, Coline, Véro, Sandrine, Marie, et tous celles et ceux que je ne nommerais pas ici.

Il y a une armée de gens qui suivent le chemin du cœur.

Tous ces gens qui ont décidé de suivre la petite flamme. Ce chemin qui est, à mon avis, le plus sûr (pas le plus confortable on est bien d’accord) vers ce monde de demain qu’on est en train de construire et que l’on aimerais bien voir grandir…

Accept even if you don’t know why or how.