Les partenariats

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entrepreneuriat /

Au début de mon chemin d’entrepreneure, on m’a proposé un partenariat. Comme une porte qui s’ouvrait vers de possibles et nombreux contrats.

Mais les conditions n’étaient pas ok pour moi.

J’ai ruminé cette proposition plusieurs journées (et nuits !) durant. Comment refuser une proposition de ce type quand on démarre ?

J’ai fini par refuser la proposition. Pas très fière, ni très forte, mais c’était « non » quand même.

Quelques jours après avoir refusé, j’ai vu et rencontré des personnes qui avaient fait le même choix. Je n’étais plus seule !!

Puis au fur et à mesure du chemin et des rencontres, j’ai appris :

  • Qu’il y a parfois des gens qui ont des projets incroyables. Quand ils t’en parlent, tu ne peux pas refuser, c’est juste un rêve. Puis tu les rencontre. Et là tu vois bien qu’on ne fonctionne pas sur le même mode. Mais tu te questionnes, c’est quand même un projet fou, ça vaudra bien quelques concessions… Tu rentres chez toi, tu cogite…. Un peu, puis beaucoup, voir jusqu’à une seconde rencontre. Jusqu’au jour où tu comprends que non, tu ne peux pas travailler avec eux. Quelque soit le projet de rêve en jeu, la collaboration est malheureusement impossible.
  • Qu’il y a ceux avec qui c’est hyper fluide. Le projet est posé. On s’appelle. Et tout se met en place facilement!
  • Qu’il y a ceux avec qui tu penses que ça ne sera pas possible et contre toute attente, ça fonctionne au top !
  • Et puis il y a ces partenariats qui évoluent avec le temps, ces partenaires qui deviennent des collègues et des ami.e.s et avec qui on partage, on échange, on se voit et on construit des projets toujours un peu plus enthousiasmants…

#Entrepreneuriat – Faire ses choix, chaque jour.

Une des clés essentielle pour construire son propre parcours d’entrepreneur au plus juste de soi c’est de prendre conscience que tout commence par l’agenda.

Gérer son agenda « en conscience »

J’ai nommé cette règle (très personnelle je vous l’accorde) : « gérer son agenda en conscience« . Avec ce terme « en conscience », j’entends ici le fait de gérer son agenda quand on se sent bien, vraiment bien et prêt.e à prendre des décisions. Cela veut dire, ne rien valider par défaut, ou quand on est un peu fatigué.e et qu’on se dit « Bon allez, tant pis »…

En effet, les décisions que l’on prend, en quelques secondes parfois, deviendront nos réalités dans quelques jours, ou quelques semaines…

Parfois, on reçoit des propositions et c’est hyper fluide! Un immense oui qui vient du cœur, pour le client, le lieu la date, le tout qui matche parfaitement!

D’autres fois, c’est plus compliqué.. « Oui, pourquoi pas, mais c’est loin… » « Oui, mais j’avais une conférence le même jour que j’avais trop envie de voir », « Oui, mais le sujet est vraiment à l’encontre de mes opinions », « Oui, mais j’ai déjà une grosse journée la veille ou 2 jours avant… », etc.

Souvent quand on sent à l’intérieur ce fameux « Oui, mais…. » il est essentiel de le reconnaître, de le nommer et de l’accueillir. Parfois on se sent suffisamment aligné.e pour dire non de suite : c’est très clair, on sait que c’est non pour une raison ou pour une autre, mais parfois c’est plus diffus. Quand c’est moins clair et que je n’arrive pas à me décider, je me laisse le temps. Le temps de décanter, de voir ce qui est juste au fond de moi. Ça peut prendre quelques heures ou quelques jours.Quelque fois la réponse arrive très clairement et d’autres fois, j’ai vraiment du mal à sentir ce qui est juste. J’essaie de me rappeler alors les objectifs que j’ai posé pour les prochains mois. Et j’essaie de voir si la proposition en question correspond à mes objectifs. Si c’est le cas, je peux accepter. Si cela ne correspond pas, je peux refuser et je sais pourquoi. Ce n’est pas cela que je souhaite voir se construire pour les prochains mois. Pour moi, pour mon avenir.

Soyons clair, ces choix sont très (très) personnels. Et j’avoue que dans ces moments de choix je suis heureuse de travailler seule et de n’avoir à justifier ces choix à personne. Car parfois ils pourraient sembler insensés… Mais au plus profond de moi, je sais que ces choix sont justes lorsqu’ils ont été faits en conscience. Que la décision est motivée, qu’elle qu’elle soit.

Et parfois, je me rends compte que les choix que j’ai fait n’ont pas été « les bons » ou « les plus justes pour moi ». Dans ce cas, je les prends comme un apprentissage. Une sorte de jurisprudence personnelle comme dirait certain.e.s. Pour que les prochaines fois, les choix soient au plus juste pour ce que je souhaite construire pour la suite.