#Entrepreneuriat – Faire ses choix, chaque jour.

Une des clés essentielle pour construire son propre parcours d’entrepreneur au plus juste de soi c’est de prendre conscience que tout commence par l’agenda.

Gérer son agenda « en conscience »

J’ai nommé cette règle (très personnelle je vous l’accorde) : « gérer son agenda en conscience« . Avec ce terme « en conscience », j’entends ici le fait de gérer son agenda quand on se sent bien, vraiment bien et prêt.e à prendre des décisions. Cela veut dire, ne rien valider par défaut, ou quand on est un peu fatigué.e et qu’on se dit « Bon allez, tant pis »…

En effet, les décisions que l’on prend, en quelques secondes parfois, deviendront nos réalités dans quelques jours, ou quelques semaines…

Parfois, on reçoit des propositions et c’est hyper fluide! Un immense oui qui vient du cœur, pour le client, le lieu la date, le tout qui matche parfaitement!

D’autres fois, c’est plus compliqué.. « Oui, pourquoi pas, mais c’est loin… » « Oui, mais j’avais une conférence le même jour que j’avais trop envie de voir », « Oui, mais le sujet est vraiment à l’encontre de mes opinions », « Oui, mais j’ai déjà une grosse journée la veille ou 2 jours avant… », etc.

Souvent quand on sent à l’intérieur ce fameux « Oui, mais…. » il est essentiel de le reconnaître, de le nommer et de l’accueillir. Parfois on se sent suffisamment aligné.e pour dire non de suite : c’est très clair, on sait que c’est non pour une raison ou pour une autre, mais parfois c’est plus diffus. Quand c’est moins clair et que je n’arrive pas à me décider, je me laisse le temps. Le temps de décanter, de voir ce qui est juste au fond de moi. Ça peut prendre quelques heures ou quelques jours.Quelque fois la réponse arrive très clairement et d’autres fois, j’ai vraiment du mal à sentir ce qui est juste. J’essaie de me rappeler alors les objectifs que j’ai posé pour les prochains mois. Et j’essaie de voir si la proposition en question correspond à mes objectifs. Si c’est le cas, je peux accepter. Si cela ne correspond pas, je peux refuser et je sais pourquoi. Ce n’est pas cela que je souhaite voir se construire pour les prochains mois. Pour moi, pour mon avenir.

Soyons clair, ces choix sont très (très) personnels. Et j’avoue que dans ces moments de choix je suis heureuse de travailler seule et de n’avoir à justifier ces choix à personne. Car parfois ils pourraient sembler insensés… Mais au plus profond de moi, je sais que ces choix sont justes lorsqu’ils ont été faits en conscience. Que la décision est motivée, qu’elle qu’elle soit.

Et parfois, je me rends compte que les choix que j’ai fait n’ont pas été « les bons » ou « les plus justes pour moi ». Dans ce cas, je les prends comme un apprentissage. Une sorte de jurisprudence personnelle comme dirait certain.e.s. Pour que les prochaines fois, les choix soient au plus juste pour ce que je souhaite construire pour la suite.

Le rôle de la formation en 2019

Cela fait plusieurs fois que j’interviens sur des thématiques liées à la formation et aux études. Partout le même constat : on ne forme plus en 2019 comme on le faisait avant.

Les étudiants ne sont plus les mêmes. Les méthodes non plus et encore moins les objectifs.

De plus en plus d’écoles et instituts prennent conscience qu’il ne s’agit plus de transmettre une connaissance. Il ne s’agit plus d’avoir tord ou raison.

La formation aujourd’hui vient chercher sur la posture. On cherche à former des individus bien ancrés. Conscients d’eux même, de leurs cheminements personnels et du monde dans lequel ils évoluent, de ses enjeux.

Des individus outillés pour continuer à apprendre tout au long de leur vie, des individus conscients que le monde change et qui savent s’adapter. Jouer avec les règles. Et sentir ce qui se passe. Être conscient de ce qui est présent.

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Des individus capables de construire le monde de demain.
En conscience.