L’histoire continue…

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entrepreneuriat /

J’ai senti l’élan cet été d’écrire quelques mots sur certains passages de mon histoire d’entrepreneure. Ça collait parfaitement avec mon envie d’un petit projet dessin/écriture pour les vacances d’été.

Edit : ok depuis la tempête de la rentrée est passée par là et j’ai mis plus de 2 mois à vous partager la suite…

Ce « petit » projet m’aura appris. ❤️

❣️J’ai appris qu’il y a ce que l’on projette, on imagine ce qui serait bien et cohérent. Et puis, il y a ce qui est là. Vraiment. Vivant. Et plus j’avance, plus je sais qu’on fait toujours mieux de s’en tenir à ce qui est vivant, vraiment, plus tôt qu’aux plans.

❣️ J’ai appris à partager. Juste donner, parce que l’élan est là. Apprendre à laisser les attentes de côté.

❣️J’ai appris à oser dire et écrire. Ici.

❣️J’ai appris que commencer à changer le monde par soi même, c’est essentiel, mais ce n’est pas toujours confortable. Se révolter de ne trouver à la librairie que des histoires d’hommes entrepreneurs c’est une chose. Oser franchir le pas de raconter des bouts de la sienne, c’en est une autre.

❣️J’ai appris aussi qu’il y’a d’autres sujets dont j’ai envie de vous parler ici et qui ne sont pas 100% entrepreneuriat. Je vous les garde pour la suite!

Bref, j’ai appris. Avec vous . Ici.
Merci ❤️

Je termine donc cette (première?) série de posts sur « Mon histoire d’entrepreneure ».

Se sentir soutenue

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entrepreneuriat /

Aujourd’hui, ça fait plus de 5 ans. Et je suis ok pour écrire ça.

Oser affirmer tout haut que je me suis sentie, et que je me sens encore, soutenue sur ce parcours d’entrepreneuriat.

Évidemment ce n’est pas ce que je vous aurais dit quand je suis arrivée à Nantes et que ceux qui devaient me recruter à l’époque (pour mon job de rêve du moment), m’ont dit que finalement non, ils ne me recruteraient pas. Ce jour là je me suis effondrée en larmes, pensant alors que je ne m’en sortirais pas.

C’était en fait pour laisser le chemin libre. ❣️

Être une entrepreneure « Force tranquille »

Je fais partie de celles et ceux que l’on appelle des « forces tranquilles ». Ou les introvertis, c’est selon.

Celleux* qui se ressourcent dans la solitude, l’obscurité et le silence.

Les rapides me fatiguent. Rien que de les voir courir et s’agiter en tout sens, je suis déjà fatiguée.

Ils sont celles et ceux face à qui je me sens très vite molle, inefficace voir parfois carrément inutile.

Plus tard, j’ai compris que la force est là. Sans avoir besoin d’effusions d’actions.

Incarner sa présence, simplement.

Avancer sereinement.

* « Celles et ceux » en écriture inclusive.

Les croyances limitantes

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entreprenariat /

Il y a celle que je pensais être. Et celle que je suis.

Cette personne qui rougissait jusqu’à parfois devenir bleue en parlant en public, c’était moi. Forcément, en partant de cette base, imaginer un jour travailler devant des groupes, ça n’était même pas de l’ordre du pensable.

Et puis un jour, cette même personne que j’étais a dû animer une réunion devant une dizaine d’élus communaux. Je vous laisse imaginer mon état de stress…

Contre toutes attentes, j’ai adoré l’expérience.

Je ne l’explique pas.

Je pensais aussi être celle qui ne savait pas dessiner, celle qui ne croyait pas pouvoir créer une entreprise qui fonctionne avant ses 50 ans, celle qui ne serait jamais une femme de réseau, celle qui pensait tant d’autres choses encore…

Et puis, il y a celle que je suis. Aujourd’hui.