Être une entrepreneure « Force tranquille »

Je fais partie de celles et ceux que l’on appelle des « forces tranquilles ». Ou les introvertis, c’est selon.

Celleux* qui se ressourcent dans la solitude, l’obscurité et le silence.

Les rapides me fatiguent. Rien que de les voir courir et s’agiter en tout sens, je suis déjà fatiguée.

Ils sont celles et ceux face à qui je me sens très vite molle, inefficace voir parfois carrément inutile.

Plus tard, j’ai compris que la force est là. Sans avoir besoin d’effusions d’actions.

Incarner sa présence, simplement.

Avancer sereinement.

* « Celles et ceux » en écriture inclusive.

Les croyances limitantes

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entreprenariat /

Il y a celle que je pensais être. Et celle que je suis.

Cette personne qui rougissait jusqu’à parfois devenir bleue en parlant en public, c’était moi. Forcément, en partant de cette base, imaginer un jour travailler devant des groupes, ça n’était même pas de l’ordre du pensable.

Et puis un jour, cette même personne que j’étais a dû animer une réunion devant une dizaine d’élus communaux. Je vous laisse imaginer mon état de stress…

Contre toutes attentes, j’ai adoré l’expérience.

Je ne l’explique pas.

Je pensais aussi être celle qui ne savait pas dessiner, celle qui ne croyait pas pouvoir créer une entreprise qui fonctionne avant ses 50 ans, celle qui ne serait jamais une femme de réseau, celle qui pensait tant d’autres choses encore…

Et puis, il y a celle que je suis. Aujourd’hui.