Être maman et entrepreneure

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entrepreneuriat /

Durant le congé maternité, j’étais presque noyée dans les couches, les nuits hachées (menues souvent), l’allaitement, le vomi de bébé sur l’épaule, les tâches de lait sur les vêtements, les câlins, les premiers sourires et aussi les pleurs, les larmes et le portage…

Bref, le lot de la jeune maman qui apprend.

Le chemin est rude.

Le jour où je suis retournée au travail, j’allais scriber devant un groupe.

Avant d’y aller j’ai eu peur, je me suis demandé comment j’allais faire? Est-ce que j’allais y arriver à nouveau? La maternité ne m’avait-elle pas coupé de tout le reste?

Le matin en question, j’y suis allée. J’ai installé ma fresque au mur. Préparé les feutres. Un peu en tremblant. Doutant encore de ce qui pouvait arriver.

Et puis j’ai posé mon titre. En traçant le premier trait, j’ai senti que quelque chose avait bougé.

Tout ce que j’avais vécu ces derniers mois, les apprentissages de lâcher prise en tout genres, la traversée plus qu’intense de la maternité, ça se voyait dans mon dessin.

Comme si tout s’était délié, à l’intérieur et à l’extérieur.

Les partenariats

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entrepreneuriat /

Au début de mon chemin d’entrepreneure, on m’a proposé un partenariat. Comme une porte qui s’ouvrait vers de possibles et nombreux contrats.

Mais les conditions n’étaient pas ok pour moi.

J’ai ruminé cette proposition plusieurs journées (et nuits !) durant. Comment refuser une proposition de ce type quand on démarre ?

J’ai fini par refuser la proposition. Pas très fière, ni très forte, mais c’était « non » quand même.

Quelques jours après avoir refusé, j’ai vu et rencontré des personnes qui avaient fait le même choix. Je n’étais plus seule !!

Puis au fur et à mesure du chemin et des rencontres, j’ai appris :

  • Qu’il y a parfois des gens qui ont des projets incroyables. Quand ils t’en parlent, tu ne peux pas refuser, c’est juste un rêve. Puis tu les rencontre. Et là tu vois bien qu’on ne fonctionne pas sur le même mode. Mais tu te questionnes, c’est quand même un projet fou, ça vaudra bien quelques concessions… Tu rentres chez toi, tu cogite…. Un peu, puis beaucoup, voir jusqu’à une seconde rencontre. Jusqu’au jour où tu comprends que non, tu ne peux pas travailler avec eux. Quelque soit le projet de rêve en jeu, la collaboration est malheureusement impossible.
  • Qu’il y a ceux avec qui c’est hyper fluide. Le projet est posé. On s’appelle. Et tout se met en place facilement!
  • Qu’il y a ceux avec qui tu penses que ça ne sera pas possible et contre toute attente, ça fonctionne au top !
  • Et puis il y a ces partenariats qui évoluent avec le temps, ces partenaires qui deviennent des collègues et des ami.e.s et avec qui on partage, on échange, on se voit et on construit des projets toujours un peu plus enthousiasmants…

Un démarrage dans le brouillard

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entreprenariat /

Il y a eu la fin de mon contrat dans l’est. L’appel de l’Ouest. L’arrivée à Nantes en 2014. Nouvelles recherches pour le prochain boulot. C’était la seule issue possible. La seule que je voyais.

Moi je sortais d’une expérience particulière : j’avais passé un an en contrat dans un chaudron rempli de personnes (sur)enthousiastes et bourrées d’idées folles ! J’avais surtout appris avec elles, que quelque soit l’idée folle qu’on invente, on peut toujours la réaliser, ce n’est qu’une question d’envie et de mise en œuvre.

J’ai découvert avec elles les outils de l’intelligence collective, la facilitation, la facilitation graphique et aussi l’entrepreneuriat.

 J’ai énormément appris là-bas et surtout aiguisé mes exigences : je savais exactement ce que je voulais pour la suite et surtout je savais ce dont je ne voulais plus.

C’est sur ces bases que j’ai lancé mes recherches d’emploi. Peu d’offres correspondaient forcément. Je répondais un peu.

En parallèle je suivais de loin en loin l’aventure entrepreneuriale des copines. Et surtout je continuais à cultiver ce qui me plaisait : la facilitation graphique, les formations, les rencontres avec des gens improbables et inspirants.

Officiellement je cherchais toujours un emploi, mais sans vouloir vraiment me l’avouer, j’étais en train de poser les bases de ma structure.

Mon histoire d’entrepreneuriat

Je sens ces derniers temps l’élan de vous partager des bribes de mon histoire d’entrepreneure. Pas du business en mode « Les Echos » ou « BFM Business », mais plutôt une vision totalement subjective, assumée, de mon parcours.

Je réalise depuis plusieurs années à quel point les histoires des autres me touchent, même si elles sont très différentes de la mienne. C’est dans cette optique que j’ai envie de vous partager des petits bouts de mon histoire.

Je publierais ici sur le blog et probablement sur les réseaux sociaux aussi ces petites tranches de vie. Pas de début/milieu/fin, mais plutôt des coups de projecteur sur des moments particuliers.