Cercle d’entrepreneur⸱e⸱s – Janvier/Février 2022

Devant le succès rencontré lors de la première édition du cercle d’entrepreneur⸱e⸱s au mois de novembre, j’ai la grande joie de vous proposer deux prochaines dates de cercles en janvier et février 2022 !

Les infos pratiques :

  • Je vous propose les dates des deux prochains cercles : le mardi 18 janvier 2022 et le mardi 22 février 2022
  • Pour ces prochaines rencontres, j’aimerais vous proposer des thématiques d’échanges :
    • le 18 janvier 2022 –> Entrepreneuriat et gestion du temps
    • le 22 février 2022 –> Concurrents et partenaires
  • Les horaires : le cercle se tiendra de 9h30 à 11h, suivi d’un temps d’échanges libres, pour celleux qui le souhaitent, de 11h à 12h30.
  • ⚠️ Attention, nous changeons de lieu!! ⚠️ Les prochains cercles auront lieu Quartier St Marc. Je vous communiquerais l’adresse exacte lors de l’inscription.
  • Le tarif des contributions est fixé à 10€
  • Inscriptions obligatoires par mail : julie.boiveau [@] gmail.com

A qui s’adresse ce cercle ?

Vous êtes entrepreneur⸱e, en création d’entreprise, porteur de projet et vous avez envie de partager autour de votre cheminement et d’écouter celui des autres ? Alors ce cercle est fait pour vous !

Comment ça se passe ?

Je vous accueille avec des boissons chaudes et des petites choses à grignoter, le temps que l’ensemble des participant⸱e⸱s arrivent.

A partir de 9h30, je vous proposerais d’ouvrir un espace de dialogue en cercle selon la méthode « The circle way ». Pas de panique si vous n’y connaissez rien, nous prendrons le temps d’expliquer le processus 🙂

De 11h à 12h30, je vous propose un temps d’échanges libres pour celleux qui le souhaitent.

L’intention de ces rencontres

Il existe aujourd’hui de multiples outils et acteurs pour accompagner les entrepreneurs autour des aspects « formels » : business plans, prévisionnels, stratégies de développement à 5 ans et autres réjouissances de ce type.

Mais peu de place pour exprimer, déposer, partager son vécu d’entrepreneur.

C’est là tout l’objectif de ce cercle : vous proposer un espace d’écoute et d’échanges pour déposer, mais aussi écouter et partager le vécu d’autres entrepreneur⸱e⸱s.

Comprendre et savoir que nous ne sommes pas seul.e.s à nous poser milles questions et passer par toutes sortes d’expériences sur ce chemin vallonné de l’entrepreneuriat.

Au plaisir de vous y rencontrer ou retrouver !

Mise au point

Dimanche, j’ai assisté à la conférence pour les 50 ans de l’association Eau et Rivières de Bretagne. Deux Maoris (Nouvelle Zélande), Nancy Tuaine, administratrice du Nga Tangata Tiaki o Whanganui et Jake Robinson qui travaille sur la cartographie culturelle de la rivière vénérable, sont venus pour nous raconter l’histoire de leur fleuve, la Whanganui River à qui le parlement Néo-Zélandais a accordé en 2017 une personnalité morale et juridique.

D’autres invités de marques étaient également de la partie : Ricardo Petrella, politologue et économiste italien, Valérie Cabanes, juriste en droit international, Fabrice Nicolino, fondateur du mouvement « Nous voulons des Coquelicots » et Jean-Claude Pierre, fondateur d’Eau et Rivières de Bretagne et de Nature et Culture.

Quand j’ai appris que les Maoris venaient ici, en Bretagne pour nous raconter l’histoire de la reconnaissance juridique de leur fleuve sacré, mon sang n’a fait qu’un tour.

Cette rencontre a été qualifiée d’historique par le Maire de Quimperlé. Historique elle l’a été, en tout cas pour moi. Au fur et à mesure de l’après-midi, j’ai senti mon cœur exploser à l’intérieur de moi…

Il y a tellement de choses qui voulaient s’exprimer, sortir, crier, hurler… Monter sur ma chaise et crier haut et fort toutes ces choses n’aurait pas été la meilleure façon de me faire entendre, alors la meilleure alternative que j’ai trouvé à ce jour c’est de les mettre par écrit ici 🙂

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J’aimerais dire à ceux qui osent proclamer que nous n’avons jamais eu ce lien au territoire « comme les Maoris ou les peuples autochtones », que c’est profondément faux.

Ici, en Bretagne (et c’est vrai aussi pour d’autres territoires), nous avons des personnes d’une puissance rare qui vivent ce qui a été nommé comme le principe Maori : Whakapapa – tout est un – Ces personnes ne ressemblent pas à des ermites échevelé.e.s et perdu.e.s dans les Mont d’Arrée. Ils et elles nous ressemblent, vous ressemblent, me ressemble. Vous les avez déjà croisé.e.s sans vous en rendre compte car ils et elles (surtout) ont bien appris à se taire, c’était même une question de survie à une certaine époque.

J’aimerais dire à celles et ceux, qui demandent ce que sont ces choses sensibles, que nous le savons et que vous le savez au fond de vous. Que nous avons simplement désappris. Appris qu’en fait non, ce n’était pas recommandable, faisable, montrable sous peine de moqueries, jugements, voir de bûchers. Nos mères et nos grand-mères s’en cachent encore…

Le sacré n’attendez pas de le voir apparaître comme par miracle, ni dans une église, ni des baguettes magiques qui vont se mettre à danser sur votre chemin. Le sacré il est à l’intérieur de nous.

Le sacré, c’est d’abord dire bonjour, saluer, remercier. Nous disons des tonnes de fois bonjour tous les jours. Quand saluons nous la terre, les fleuves, les rivières ? Ceux sans qui nous ne serions pas là. On veut donner une personnalité juridique à nos fleuves et à nos rivières alors que ne savons même pas les saluer ? leur dire bonjour ? les remercier d’être là ? Leur demandons-nous si ils et elles sont d’accord ?

Vous me direz oui, mais je vais passer pour fou ou folle à dire bonjour à l’eau. Mais savez-vous combien nous sommes à dire bonjour à l’eau ? et si nous osions le faire à voix haute ? Nul besoin d’incantations, de fanfreluches d’un autre âge ou de danser nu en hurlant dans la forêt à 3 heures du matin, ce n’est pas ça le sacré, ou en tout cas ce n’est pas là qu’il démarre.

Le sacré, c’est le regard que nous posons sur les choses, c’est le soin apporté aux lieux dans lesquels on prépare les réunions et les conférences, dans lesquels on accueille nos invités, les victuailles qu’on leur propose, le sacré c’est l’écoute, profonde et sans jugement que l’on apporte à autrui, la bienveillance aussi. Le sacré, c’est aussi oser dire non quand ce n’est pas ou plus approprié.

Le sacré c’est l’intention que l’on pose et l’attention que l’on accorde.

Le sacré, c’est s’exprimer avec son cœur. Oser demander la parole et laisser son cœur parler. Parler avec son cœur c’est dire ce que l’on ressent, comment on se sent.

Le sacré c’est aussi le silence et la place qu’on lui accorde.

Le sacré, c’est aussi oser montrer sa vulnérabilité, sa fragilité. Oser dire à voix haute que nous ne sommes pas parfaits, personne. Oser trembler, mais y aller quand même parce que c’est plus important que nous. Rougir mais essayer. Pleurer, mais le dire, car c’est essentiel.

Politiciens, vous qui brassez vos feuilles vides d’âme et de sens, vous pouvez arrêter. Vous n’avez aucun crédit. Laisser enfin parler vos cœurs. Nous en avons besoin.

Certes nous avons besoin de ces lois, de ces mesures de nitrate, de taux de pressions de densité, d’analyses précises et chiffrées, oui. Et nous avons aussi besoin du reste. Tout ce que nous avons délaissé durant tant d’années.

 

A nous de le faire vivre. Ensemble.

 

Brest en Communs

J’ai eu le grand plaisir d’accompagner visuellement l’ouverture de Brest en Communs samedi après-midi aux ateliers des Capucins à Brest. L’évènement était organisé par la Métropole de Brest.

Les communs et droits de la nature Lionel Maurel Brest en communs

La conférence d’ouverture était proposée par Lionel Maurel, Directeur Adjoint Scientifique à l’Institut National des Sciences Humaines et Sociales du CNRS. Ce dernier, étudie (entre autres) la question des droits, que certains reconnaissent déjà, des éléments naturels : forêts, rivières, etc. en lien avec le mouvement des Communs. Son intervention est à mon sens une conférence essentielle, pour nous, pour la société et pour l’avenir que nous construisons. Une intervention à diffuser (très) largement!

 

Deux regards européens ont ensuite été proposés. L’un sur la situation des Tiers Lieux  à Bruxelles par Thomas Dawance, l’autre sur la situation des Communs en Italie par Alessandra Quarta :

 

Puis un zoom sur les communs Brestois, avec la présentation de projets locaux :

 

QPES 2019

La semaine dernière s’est tenu à Brest le colloque francophone « Questions de pédagogie dans l’enseignement supérieur », ou « QPES » pour les intimes 🙂

J’ai eu le plaisir d’accompagner visuellement le pré-colloque à l’ENSTA Bretagne ainsi que les conférences plénières à l’ARENA de Brest.

Je vous partage ici les visuels réalisés :

 

La parentalité créative

J’ai eu le grand plaisir hier soir d’accompagner la conférence de Pascale Thoby, consultante en parentalité sur Brest – Les Ateliers de Tara. La conférence était organisée par l’APEL de l’école Saint Laurent de Brest.

Voici les photos de la fresque et des extraits :

Holacracy chez Eco-Compteur

C’est Christophe Milon, le fondateur du groupe Inventix, qui m’a demandé d’accompagner visuellement le récit de la mise en place de l’Holacracy chez Eco-Compteur.

Eco-Compteur est une belle entreprise du Trégor en Bretagne que je connais bien car j’ai eu l’occasion d’y travailler il y a quelques années 🙂

Étant depuis plusieurs années dans une démarche de libération de l’entreprise, ils voient également leur nombre de salariés augmenter. C’est alors que s’est posé la question de savoir « comment gérer l’héritage entreprise libérée en le perpétuant dans une entreprise qui grandit? » L’Holacracy est un outil qui permet d’accompagner cette transition avec des outils solides et durables.

Christophe, le fondateur nous raconte cette histoire sur le blog d’Eco-Compteur et je propose un visuel pour chaque article. Le lien vers le blog Eco-Compteur est ici et je vous propose ici quelques visuels extraits du projet :

 

En en parlant d’Holacracy, j’en profite pour mentionner l’ouvrage écrit par Bernard Marie Chiquet et brillamment illustré par Etienne Appert (édité par IGI Partners) : une nouvelle technologie managériale : l’Holacracy.