L’histoire continue…

Cet article s’inscrit dans la série de ceux sur : / Mon histoire d’entrepreneuriat /

J’ai senti l’élan cet été d’écrire quelques mots sur certains passages de mon histoire d’entrepreneure. Ça collait parfaitement avec mon envie d’un petit projet dessin/écriture pour les vacances d’été.

Edit : ok depuis la tempête de la rentrée est passée par là et j’ai mis plus de 2 mois à vous partager la suite…

Ce « petit » projet m’aura appris. ❤️

❣️J’ai appris qu’il y a ce que l’on projette, on imagine ce qui serait bien et cohérent. Et puis, il y a ce qui est là. Vraiment. Vivant. Et plus j’avance, plus je sais qu’on fait toujours mieux de s’en tenir à ce qui est vivant, vraiment, plus tôt qu’aux plans.

❣️ J’ai appris à partager. Juste donner, parce que l’élan est là. Apprendre à laisser les attentes de côté.

❣️J’ai appris à oser dire et écrire. Ici.

❣️J’ai appris que commencer à changer le monde par soi même, c’est essentiel, mais ce n’est pas toujours confortable. Se révolter de ne trouver à la librairie que des histoires d’hommes entrepreneurs c’est une chose. Oser franchir le pas de raconter des bouts de la sienne, c’en est une autre.

❣️J’ai appris aussi qu’il y’a d’autres sujets dont j’ai envie de vous parler ici et qui ne sont pas 100% entrepreneuriat. Je vous les garde pour la suite!

Bref, j’ai appris. Avec vous . Ici.
Merci ❤️

Je termine donc cette (première?) série de posts sur « Mon histoire d’entrepreneure ».

Construire une vision

Quand tu entends en 2019 « Mais c’est fou, je suis obligé de leur réexpliquer tout le processus, les obliger à suivre la méthode, sinon ils réinventent tout… ».

On sait aujourd’hui que le fait d’imposer ou d’obliger est totalement contre productif. Le manager croît garder la maîtrise des choses, mais quand les équipes obéissent, elle avancement doucement avant de s’en aller ailleurs (souvent).

On sait aujourd’hui que le moteur de l’individu c’est l’enthousiasme. C’est cet enthousiasme qui va le rendre créatif, inventif et donc performant. Cet enthousiasme va lui (et nous) permettre de déplacer des montagnes qu’on auraient jamais imaginé déplacer. Couper cet enthousiasme, c’est mourir à petit feu.

Dans une structure, on cherchera plutôt à construire ensemble une vision : qu’est ce que nous voulons faire ensemble? Qu’est ce que l’on cherche à accomplir? Vers où va-t-on ensemble? Quel est notre rêve, notre but commun? Qu’est ce qui nous anime ensemble?

Construire une vision.jpg

Cette construction doit être faite ensemble. Animé par ce rêve et cet objectif commun les équipes seront capables de déployer des énergies folles pour y parvenir. Chacun à sa manière, en mettant à profit ses propres compétences, en testant de nouvelles idées, en inventant de nouvelles méthodes, souvent encore inexplorées…